LP : Temples - Sun Structures (Psych Rock)

Temples . Il aura fallu du temps, depuis le premier article en avril 2013, avant que Temples ne fasse paraître son premier opus. Le vo...




Temples. Il aura fallu du temps, depuis le premier article en avril 2013, avant que Temples ne fasse paraître son premier opus. Le voilà enfin. Nommé Sun Structures, le groupe originaire de Kettering (Angleterre) a finalement trouvé son bonheur chez Fat Possum. Still in Rock concluait son article sur un questionnement : "Il serait bon de créer un son nouveau, apporter une pierre à l'édifice Rock Psyche. En seront-ils capables ? Réponse bientôt". Et bien, chers amis, la réponse est négative. 

Pourtant, Sun Structures mérite ces quelques lignes. Le manque d'originalité de plusieurs titres est flagrant, ce qui n'empêche pas Temples de délivrer quelques belles mélodies. Bien entendu, l'album s'ouvre sur leur ultime single, "Shelter Song". Dès "The Golden Throne", on se rend compte que Temples a décidé de jouer sur la corde Rock Psyché par trop fouillé. Des titres tels "Keep In The Dark" et "Colours To Life" confirment notre impression. On a souvent la sensation d'entendre un Tame Impala sans inspiration, comme une pâle copie. C'est regrettable tant d'autres titres sont plaisants. Je pense à "Mesmerise" ou "Move With The Season" où les choeurs sont super efficaces. "A Question Isn't Answered", très The Spyrals, donne un son plus grave, quasi Pondien, pour un résultat plus intéressant que la majorité des autres morceaux. (sans commenter la qualité des lyrics). Mais on retombe ensuite dans de la bouilli pop peu recommandable, un genre de Jacco Gardner qui se sera essayé à la musique truly psychédélique. "The Guesser", "Test Of Time" sont autant de titres qui, bien que gentillets, ne marqueront pas l'année 2014. Un dernier sursaut avec "Sand Dance", titre plus poétique que les autres, et puis s'en va. Les membres du groupe sont jeunes et manquent d'expérience. Leur musique aurait pu gagner en maturité au fil des albums, mais avec la hype qui les entoure déjà, je crains que ça ne s'arrange jamais. Merci au revoir, c'était Temples. 




Liens afférents :

You Might Also Like

0 commentaires