Still in Rock présente : The Everywheres (Dream Pop)




The Everywheres. Samuel Hill n’est pas né sur une colline, mais dans la grotte en contrebas. Le Canadien (Halifax) a produit un premier LP éponyme sous le label Father/Daughter Records, album sur lequel l’écoute de “Someone Disappeared” est formellement recommandée. Il revient avec un nouvel opus nommé Slow Friends, balade dantesque et témoignage de ses expériences extérieures.
Entouré de ses intrépides Friends de The Everywheres (Shannon MacDonald, Curtis Rothney, Nicholas Hanlon), il nous explique, dans “Frightened Face“, la sortie de cette cave obscure, les premiers rayons de soleil sur le coin du nez. Il n’est pas rassuré mais c’est une découverte savoureuse à laquelle il ne pouvait s’attendre. Nous sommes tout autant saisi d’une envie de s’échapper de son chez-soi, baluchon sur l’épaule, d’aller à la rencontre des éléments de l’album.
Grey Light“, devient incontournable en ce qu’il saisit ce moment envoûtant, lorsque notre regard se porte pour la première sur le ciel et que l’on sait immédiatement qu’il nous sera indispensable. C’est pour attester leurs rencontres exceptionnelles que Samuel Hill et sa troupe retournent dans leur cave afin d’enregistrer cet album. The Everywheres appartient à ce partout, frais et léger, que l’on côtoie au quotidien. Un bel opus de l’année 2013, façon Weird Dreams (ici). Tâchons de ne pas oublier que l’herbe n’est pas plus everyverte ailleurs. 
Lien afférent :
BandCamp du groupe (avec téléchargement gratuit)

Post a comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *