jeudi 31 mars 2011

Best Of Still in Rock : Mars 2011


Mars 2011, le mois le plus chargé depuis la création de Still in Rock. Aussi, le mois avec le plus de fulgurantes nouveautés, le mois avec le plus de visiteurs et d'échos positifs, le mois des 1 an de Still in Rock. Bref, voici le best of le plus serré qu'il n'y ai jamais eu, chaque article y figurant pouvant être numéro 1 d'un autre mois. Mars 2011 est fini, vive Mars 2011.




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1. The Strokes : Angles, la légende s'écrit (article ici)

Noté 9,4 / 10, on ne risque pas d'avoir un album de cette qualité de si tôt. Très sérieux candidat à la place de meilleur album de l'année (il la détient pour l'instant), The Strokes viennent mettre tout le monde d'accord : les boss, c'est eux !


2. Beady Eye : Oasis relégué à ses classiques (article ici)

Leur premier album est meilleur que n'importe quel autre album d'Oasis pris individuellement. Si Beady Eye maintient cette ligne de conduite, il se pourrait bien que Liam n'ait pas vu trop grand et qu'Oasis soit supplanté par cette nouvelle formation.


3. Alex Turner : une bande-son extraordinaire (article ici)

Alex Turner, chanteur des Arctic Monkeys, dévoile une autre facette de son talent. Les 6 titres de l'EP "Submarine" sont un hommage à cet artiste, plus on les écoute, plus on en redemande, à l'image d'Alex Turner lui-même.


4. The Vaccines : l'avenir du rock anglais (article ici)

Énorme coup de coeur Still in Rock bien que leur premier album laisse place à 3-4 titres de moindre qualité. En revanche, les très bons titres de l'album sont extraordinaires, immanquables !


5. The Do : un album à la hauteur des meilleurs (article ici)

Leur dernier album, Both Ways Open Jaws est une petite pépite d'indie folk à la hauteur des meilleurs albums de l'année 2011. Ses défauts sont peu nombreux, ça s'écoute sans concession.


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À également ne pas manquer : la première apparition de Jack White après la séparation des White Stripes (ici), le premier titre du prochain album d'Arctic Monkeys (ici), et celui du prochain de The Kills (ici).


mercredi 30 mars 2011

À surveiller : Ending Satellites (Indie Rock)




Ending Satellites. Nouveau groupe français formé en 2011, ce dernier a contacté StillinRock comme suit :

" Comme tout un chacun ayant des pulsions acariâtres à vouloir faire du bruit avec ses dix doigts, j'ai bon espoir de pouvoir un jour faire l'acquisition d'une boite de steaks hachés Charal que je ferai cuire dans un barbecue électrique installé dans la magnifique berline que je me serais payé, avec les revenus engendrés par ma musique ".

Irrésistible, tout comme l'est sa musique. Il n'est pas rare de constater que les jeunes formations pêche de vouloir trop en faire, trop de bruits, une instrumentalisation souvent indissociable, des solos chaque 10 secondes ou un son qui peine à se différencier de la masse. Il va en autrement pour Ending Satellites. La musique produite est riche, émotive, profonde. Peu de reproches à faire pour l'heure, cette musique un peu sombre est jouissive. À surveiller.

Une conclusion par ses quelques paroles du groupe :

" Je n'ai pas de message particulier à laisser, si ce n'est remercier celles et ceux qui suivent de près ou de loin le projet. Et par la-même, les inviter à partager mes musiques lors des barbecues d'été et parties de pêche à venir ".




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mardi 29 mars 2011

À surveiller : Beach Fossils - What a Pleasure (Surf Rock)




Le 3 septembre 2010, Still in Rock vous présentait Beach Fossils, groupe de surf-rock originaire de Brooklyn. Bien du chemin à depuis été effectué, Beach Fossils a sorti un album du même nom et vient de faire paraitre un EP de 8 titres intitulé What a Pleasure.

Le groupe produit un son reconnaissable parmi tant d'autres, leur empreinte est clairement identifiable dès les premières secondes de chaque titre. Les chansons sont toutes soignées et les reverbs rivalisent d'écho. Attention toutefois, il se pourrait bien que ce surf-rock est besoin d'un petit tsunami un de ses quatre. En attendant, on se délecte encore d'un style qu'eux seuls assument. Un bel EP.




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lundi 28 mars 2011

À lire : The Strokes - Mise au point


Depuis 2001, les Strokes ont leurs inassouvis, des gens spécialement habilités pour l'occasion, souvent une presse qui n'y connait pas grand-chose, voir rien. Parfois, il s'agit d'une presse plus spécialisée mais trop aveuglée par sa hype pour pouvoir apprécier (ou avouer apprécier) leurs albums. Oui, Pitchfork semble mécontent d'Angles, et il semblerait en réalité que l'album tourne en boucle dans les studios de la rédactions, bref. Ainsi, dès 2001, les Strokes sont critiqués, rabaissés. Deux ans plus tard, les éloges fleurissent toujours à la quasi unanimité. Continuez donc gourou du "bon goût" et autres papes du trendy, les Strokes, je les aiment alors encore plus.

Cet article de GQ est l'un des plus mauvais jamais recensé sur les Strokes. Déjà, le titre : "Le retour de la mort de rock". Ridicule, affreusement faux. The Strokes n'étaient-ils pas au contraire le revival du rock début années 2000 ? Et bien si. Ensuite, que l'on préfère les groupes d'un seul album et surtout pas ceux assez talentueux pour en sortir plusieurs, c'est une chose. Mais de grace Angles tel Is this It ??!!! Bien que j'apprécie ce magazine, voilà là de quoi nous amuser, c'est sur cette note d'humour que je vous dit à demain chers lecteurs.





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Live : The Do - Both Ways Open Jaws




The Do, l'un des concerts les plus psychédéliques auquel je n'ai jamais assisté. Les cuivres y sont pour beaucoup. Ce qui surprend est que la prestation sur scène ne ressemble en rien à l'album. Si richesse et complexité folk sont à merveille reproduites les 30 premières minutes durant, c'est ensuite une prestation clairement plus noire, rock et souvent hard rock qui vient conclure 2 minutes durant chaque chanson. Le ciel de ce concert devient noir, torturé, les membres du groupe se transforment, le groupe se transcende.


Olivia Merilahti parait, à son entrée sur scène, telle une petite fille. Cela décontenance. Si frêle en apparence, la musique qu'elle produit semble parfois à l'opposé, on y retrouve la fougue d'Alison Mosshart, on y retrouve une puissance extraordinaire. Elle produit également sur scène ce que Warpaint (ce groupe ayant agité Brooklyn) essaie de faire, en 1000 fois mieux. Olivia demeure cet ange majestueux, on pense aussi au cygne de Black Swan, blanche et si délicate par moment, elle se noircit à merveille et vient déterrer vos démons les plus enfouis.


J'aurai vu Jack White sur scène le 30 juillet 2010 (article), j'aurai dorénavant vu Bastien Burger, le guitariste de The Do. Bastien est initialement bassiste, et croyez moi, son jeu de guitare est extraordinaire. Jamais je n'aurai vu guitariste jouer si sensuellement, et jamais (mis à part Jack White, donc) je n'aurai vu un soliste de cette envergure. Dès les premières secondes, il était inscrit que Bastien Burger nous offrirait un solo d'exception, un joueur de ce cran ne peut pas rester 1h20 sur scène sans quelques minutes d'extase.


Dan Levy, co-fondateur du groupe avec Olivia, jazz-man de qualité, nous offre un solo de cuivre fort plaisant. Lui aussi passe la sombre barrière lorsqu'il vient jouer de la basse avec le pied du micro.


En bref, The Do est une scène une surprise de taille. Je les pensais doux, envoutant et délicat, ils sont en réalité captivants, destructeur et d'extraordinaires musiciens. The Do viennent d'inventer le Hard-folk.



(mp3) The Do - Bohemian Dances
(mp3) The Do - The Wicked & The Blind



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MySpace de Bastien Burger

Album Review par Still in Rock


Album Review : The Do - Both Ways Open Jaws (Indie Folk)




Je vous entends, vous, ô fan de Pitchfork, vous étonnez de la bonne critique à venir d'un groupe français non répertorié par l'une de vos références. Et pourtant, The Do mérite une place de choix sur n'importe quel site de musique à la recherche de sons novateurs et percutants.


Both Ways Open Jaws est un bel opus des Do, un album faisant que l'on revendique leur nationalité française (oui, ça nous arrange). C'est pétillant à souhait, extrêmement riche et la production est de très bonne qualité.


Le travail en amont a nécessairement dû être faramineux et le groupe parvient malgré tout à témoigner d'une belle continuité, un fil conducteur dont on suit la trace sans la moindre hésitation. Que dire de plus sinon la critique détaillée, comme à l'habitude.


  • Dust It Off : un titre un peu à part pour commencer cet album. Très post-pop, l'ensemble sonne à merveille. Une belle entrée en matière.

  • Gonna Be Sick ! : la voix de The Do que l'on aime entendre, on l'aime car elle nous rappelle le 1er album. Rien de révolutionnaire ni de très profond, pas là la prétention de ce titre.

  • The Wicked & The Blind : The Do 2.0 . Une orchestration plus recherchée, une voix plus travaillée, c'est moins brut et pourtant tout aussi joli. Ce genre de titre trouve plus de grâce à nos yeux, sa richesse pose la nécessité de plusieurs écoutes. Le final est une apothéose plus qu'intéressante, très réussi.

  • Too Insitent : une fois de plus ce titre surprend par son orchestration diverse et variée. Pour le reste, "Too Insistent" souffre d'un manque de mélodie, et si le tout demeure agréable, ce n'est certainement pas le titre qui restera dans les annales du groupe.

  • Bohemian Dances : inquiétant et pourtant intrigant. Riche et pourtant parfaitement dosé. Continuel dans la réussite et déroutant par ses phases. Un titre extrêmement réussi.

  • Smash Them All (night visitor) : ce titre s'inscrit parmi ceux qui sont agréables à l'écoute et pourtant auraient pu être supprimé au montage. D'autant plus que le final est longuet.

  • Leo Leo : la voix de "Dust If Off". "Leo Leo" pour un titre un poil trop décousu, on y perd en sensibilité.

  • b.w.o.j. : Une excellente surprise de ce Both Ways Open Jaws. The Do 2.0 exprime durant 1min41 un peu plus encore la diversité de ses influences.

  • Slippery Slope : un phrasé hip-hop à l'introduction, une orchestration tribale, ce titre est une franche réussite. Entrainant, captivant, le genre de chanson dont seul The Do est capable dans le monde entier.

  • The Calendar : les violons y sont trop beau pour ne pas apprécier cette pop délicieuse. The Calendar vous prévoit un tour de manège, une barbe à papa et des adieux singlants, une déchirure.

  • Was It A Dream : d'une qualité moindre, cette chanson vient temporer une trèss belle seconde moitié d'album. Finalement un peu à l'image de la seocnde partie de ce titre, plus complexe. La voix d'Olivia Merilahti demeure cependant trop poussée.

  • Quake, Mountain, Quake : Ne parvient pas à saisir ce petit plus que rend la plupart des autres titres si précieux, si fragiles. Non, celui-là indiffère.

  • Moon Mermaids : une conclusion tout en douceur, une belle fin pour cette histoire intitulée Both Ways Open Jaws qui permet de belles découvertes.



En somme, 3 titres d'exceptions se démarquent, nous pensons là à "The Wicked & The Blind", "Bohemian Dances" et "Slippery Slope". On y enlèverai volontiers 3 autres, l'album serait alors composé de 10 titres seulement (le chiffre parfait, celui des grands albums), et la musique française aurait trouvé son heure de grâce. En réalité, il n'en va pas différemment, cet opus demeure bon et même plus, cet opus figurera en haut des classement-albums français de cette année 2011.


Both Ways Open Jaws ne décevra pas les fans et conquerra quelques nouvelles oreilles. Nous boudez pas votre plaisir plus longtemps, The Do est une expérience musicale ô combien plaisante au milieu de ce flot de nouveautés anglaises et venues de Brooklyn.



Note : 7,4 / 10 (barème)



(mp3) The Do - Bohemian Dances
(mp3) The Do - The Wicked & The Blind



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MySpace

Critique de Dust It Off


vendredi 25 mars 2011

The Morning Benders - Japan Echo EP




The Morning Benders, meilleur album de 2010, meilleure chanson pour "Excuses". Un EP vient de paraitre à l'occasion des événements japonais. L'intégralité des bénéfices sont reversés aux victimes, et voici le message laissé par Chris Chu sur son site internet :

" La semaine dernière, nous devions faire notre premier concert au Japon. Ce voyage allait être spécial pour nous, et moi en particulier : j'avais toujours rêvé d'y retourner pour jouer de la musique. Peu de gens le savent, mais je suis né là-bas et bien que je n'y ai vécu quelques années, j'ai toujours eu un amour profond pour ce pays et ses habitants. Je ne peux dire la tristesse que j'ai ressenti en lisant ce qu'il arrive en ce moment, et bien que nous ne puissions être là, nous voulions tout faire pour aider. Nous t'aimons Japon ".

Cet EP comporte 8 titres, dont 2 originaux. Si la qualité des remix nous laisse perplexes (et même plus), un des deux titres originaux vaut en revanche le détour. Intitulé "Little Riot", il est dans la lignée de Big Echo" rien de révolutionnaire, mais toujours aussi plaisant.

Parce qu'il est impossible de s'en lasser, la session acoustique des Morning Benders, enregistrée à Frisco avec une partie de l'orchestre symphonique de la ville et quelques stars locales (dont Girls).


(plein écran obligatoire)


(mp3) The Morning Benders - Little Riot


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jeudi 24 mars 2011

À surveiller : Miles Kane - Rearrange (Live at RAK Studio)





Miles Kane. Son album, "Colour Of The Trap", sortira le 9 mai 2011, et les quelques titres d'ores et déjà dévoilés font plaisir à entendre. Une nouvelle vidéo vient de paraitre, celle du titre "Rearrange" lors de la session d'enregistrement au RAK Studio de Londres. L'univers des Last Shadow Puppets est
formidablement
retranscrit. Ce titre pourrait être une vieille cassette retrouvée au fin fond d'une boite à gant, du genre un peu poussiéreuse et qui, une fois un souffle donné, révèle une musique riche et d'un temps où "la musique, c'était quelque chose".

mercredi 23 mars 2011

The Vaccines : lorsqu'une valeur sûre révèle la nouvelle scène




Souvenez-vous, l'an dernier déjà, Phoenix choisissait les Two Door Cinema Club pour assurer leur première partie. Cette année, ce sont les Arctic Monkeys emmenés par Alex Turner s'associent aux Vaccines. C'est en effet ce que vient d'annoncer le quatuor sur son site internet, cette collaboration durera tout au long de leur tournée américaine qui débutera le 17 mai à Washington.


Comme un présage, Still in Rock évoquait tour à tour, depuis le début du mois, l'ascension des quatre Londoniens de The Vaccines, le futur album du groupe de Sheffield, ainsi que l'album solo du leader de ces derniers. Une rencontre qui promet de très belles soirées en perspectives et qui ne manquera pas d'accroitre, encore un peu plus, la renommé de l'une des très belles surprises de l'année !


En attendant, The Vaccines jouait le 18 Mars dernier pour SXSW. On vous laisse apprécier...





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Chronique de l'album de The Vaccines

mardi 22 mars 2011

À surveiller : Cults - You Know What I Mean (Indie Pop)




"You Know What I Mean" est la première chanson issue du premier album à venir du groupe Cults, eux, ces deux étudiants en cinéma à New York. C'est ainsi le 30 mai que nous saurons si Cults est à la hauteur des quelques titres d'ores et déjà dévoilés, celui-ci étant une nouvelle fois de belle qualité.

Le groupe semble toujours aussi inspiré par les années 50' et la voix de la chanteuse s'exprime à merveille. Ces quelques secondes de retour vers une époque lointaine sont à saisir encore et encore, elles justifient cette hype mondiale d'un groupe qui monte.




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lundi 21 mars 2011

The Kills - SXSW Session (Acoustic)




The Kills. Les futurs favoris du mois d'avril 2011, leur album, "Blood Pressure", étant prévu pour le 4. Ces derniers, présents au Festival SXSW, sont passés dans les studios de NPR et ont ainsi enregistré une session acoustique qui vaut le détour.

Les cordes de la guitare résonnent ici à la perfection. On distingue le frottement des doigts et les souffles d'Alison, ces trois chansons en version acoustique sont plus pures que possible, du très bon.

PS : exclusivité Still in Rock pour les versions mp3, profitez-en.




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