lundi 28 février 2011

Best Of Still in Rock : Février 2011


Deuxième mois de l'année et déjà de très belles choses. James Blake pour la révélation et les Strokes pour un retour tonitruant. Comme à l'habitude un petit bilan s'impose : le nombre de visiteurs est en augmentation croissante, tout comme le nombre d'emails faisant état de vos impressions sur les billets du jour. Keep on rocking.

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1. James Blake : la perfection minimaliste (article ici)

Février 2011, le mois de James Blake, sans aucun doute. Son premier album est une expérience unique, une compilation de chansons toutes plus recherchées les unes que les autres, un opus comme il s'en fait très rarement. James Blake fait désormais partie du cercle très fermé des artistes les plus talentueux de la planète, et son album en est l'image la plus parfaite.


2. The Strokes : et ce n'est que le début (article ici)

Le grand retour des Strokes avec un simple single pour l'instant délivré. Inutile de vous dire (mais nous le faisons quand même) que les Strokes seront en tête du best of du mois de Mars, un best-of qui s'annoncent comme étant celui le plus fourni de l'année. En attendant, "Under Cover Of Darkness" s'impose comme le premier tube de cet été, un Strokes d'une extraordinaire qualité, pour ne pas changer.


3. Summer Camp : le meilleur groupe de pop du moment (article ici)

Voilà qui est dit, Summer Camp est Le meilleur groupe de pop actuel, " une sorte de rempart à ces autres chanteuses que nous ne saurions citer (Lady folle de chanter, Katty en péril, Christina survivra pas ...) " comme nous l'écrivions ici même. Summer Camp est donc indispensable à tout fan de bonne musique.


4. Wavves : un rock garage qu'eux seuls osent (article ici)

Après un excellent album sorti en 2010, Wavves revient avec deux b-sides à la hauteur de leur dernier opus. C'est toujours aussi crado, toujours aussi inaudible et indispensable à la fois, Wavves, le groupe qui saura faire ressortir en vous vos fantasmes d'adolescent les plus fous.


5. Foster The People : toujours autant catchy (article ici)

Après avoir caracolé en tête de plusieurs classements, Foster The People n'occupe ici que la 5ème place (pour environ 25 articles, tout est relatif) pour n'avoir qu’un nouveau clip à nous présenter. La chanson est d'une telle qualité qu'ils devaient malgré tout absolument figurer dans ce best of.


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À également ne pas manquer : Detroit Social Club, un groupe d'indie-rock bien trempé (ici), le nouvel album de PJ Harvey (ici), l'excellentissime clip des Black Keys (ici), la folk de Middle Brother (ici), le concert à emporter des Local Natives (ici), et surtout, l'article de séparation des White Stripes (ici).

vendredi 25 février 2011

À surveiller : Wavves - Horse Shoes & Tv Luv Song (Power Rock)




Well Well Wavves. Ce petit groupe (qui commence à prendre forme et taille) en provenance de San Diego confirme en ce début d'année 2011 sa position d'outsider de 2010. Après avoir fait paraitre un excellent premier album très ensoleillé, capable de vous faire ressortir vos plus belles émotions de collégiens, Wavves viennent de nous faire parvenir deux titres à la hauteur de leur premier opus.


"Tv Luv Song" affiche dès la première seconde son statut de power-rock. Sans faire dans la mesure, Wavves flirte avec un son garage et réussissent à faire ce don très peu son capable : un son brouillon et pourtant agréable, un son complexe et pourtant catchy. Moins de distorsion vocale que sur leur album. Très Post Acid et King of The Beach.


"Horse Shoes" fait preuve de plus de recherche. Titre initialement prévu sur King of the Beach, c'est le son lo-fi qui a agité nos folles soirées d'été de 2010 qui fait à nouveau son apparition. Quel final. Très When Will You Come et Convertable Balloon.


Une chose demeure, Wavves est inaccessible à tout non-amateur de rock. Tant mieux.



(mp3) Wavves - TV Luv Song
(mp3) Wavves - Horse Shoes



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Article de présentation de Wavves

Critique de Wavves en live par Still in Rock


jeudi 24 février 2011

À surveiller : Detroit Social Club (Indie Rock)




Detroit Social Club est un groupe de rock anglais formé en 2007, groupe ayant par ailleurs fondé le label "Fuck Pop". Leur dernier EP, sorti en 2010, est un petit bijou d'indie rock, un ensemble de titres un peu cadros et qui produit un effet fort sympathique. "I Am Revolution" sera leur prochain, c'est également le titre de leur nouveau single.

En somme, leur musique se reflète dans leurs propos : "The music becomes a product that must be saleable. It must justify the investment... for us, being in a band isn’t about chasing fame or fortune. It’s about the music... we wanted to emancipate ourselves to be able to do this in our own way". Detroit Social Club, c'est un rock décomplexé, des titres simples et efficaces, un groupe qui pense au riff plutôt qu'à ses retombées médiatiques.





(mp3) Detroit Social Club - I Am Revolution


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MySpace

mercredi 23 février 2011

New : Summer Camp - I Want You (Indie Pop)




Summer Camp, le premier billet daté de 2011 évoquant ce groupe exceptionnel.

Petit historique. Nous présentions la formation à ses tout débuts, le 5 août 2010 (article ici). Le 26 du même mois, la formation faisait paraitre un nouveau titre (ici). Sans aucune surprise, voilà que Summer Camp occupait le haut du best of d'août 2010 (ici). Le 10 septembre ainsi que le 2 décembre 2010, deux autres compositions nous parvenaient (ici et ici). Voilà que la collection s'agrandissait. Finalement, Still in Rock publiait l'interview exclusive du groupe le 16 décembre dernier (ici). Une actualité bien chargée, ce étant du au fait qu'il est impossible à Still in Rock ne de pas rédiger un billet sur chaque nouveauté concernant cette formation, leur musique est trop riche, trop complexe et surtout trop agréable pour se permettre une quelconque négligence. Chaque son doit être décrypté.

Summer Camp en effet est l'auteur d'une retro pop qui, comme nous l'avions déjà dit, est le parfait "revival de ce qui a pu se faire en matière de pop durant ces 40 dernières années". Summer Camp c'est en fait le nouveau groupe qui monte sur la scène alternative londonienne, une sorte de rempart à ces autres chanteuses que nous ne saurions citer (Lady folle de chanter, Katty en péril, Christina survivra pas ...).

Alors une fois de plus, délectez vous du nouveau Summer Camp aussi bon que les autres, ainsi que de cette nouvelle pochette (pour en savoir plus sur les pochettes, lisez l'interview). Le "retro y retrouve ses lettres de noblesse", il est un art musical suprême, toute une mesure qu'eux seuls, parmi la nouvelle scène internationale, ont su à ce jour capter.

Pour info : leur premier album est prévu pour cet été, il est produit par Steve Mackey of Pulp qui a notamment travaillé avec M.I.A. et Florence + the Machine. Vivement.




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mardi 22 février 2011

James Blake - Deux B.Sides (Minimal Pop)



Nouveaux B-side de James Blake. Un véritable et un qui l'est moins.

Le véritable B-side concerne un titre qui devrait faire l'objet très prochain d'une édition vinyle, j'ai nommé "Love What Happened Here". Pour avoir ripé le mp3 spécialement pour vous, je vous somme d'en faire bon usage. Ce titre est un poil plus jazzy/groovy que les titres de son album, demeure toutefois l'indéniable touche James Blake. Génial.

Le second titre aujourd'hui présenté est "You Know Your Youth". Ce titre intrigue pour donner l'impression de ne jamais se livrer, une retenue qui ne peut que susciter de multiples écoutes. À mi-chemin entre Dupstep et l'Uk Garage, de quoi réviser ses classiques. Il figure d'ores et déjà sur la version vinyle de son dernier opus self-titled.


(mp3) James Blake - You Know Your Youth
(mp3) James Blake - Love What Happened Here


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lundi 21 février 2011

Album review : Radiohead - The King of Limb (Alternatif)




Radiohead, "The King of Limbs". Les premières critiques de l'album sont tombées, et elles sont, dans l'ensemble, plutôt élogieuses. Still in Rock a un avis contraire. Que l'on vénère cet album est une chose, dire que c'est un bon Radiohead serait en revanche faire outrance à quelques-uns de leur précédent. En voici la critique détaillée.


  • Bloom : un titre introductif intrigant pour un album intrigant. Avec un peu de recul, un titre recherché et qui aurait pu présager de meilleures choses pour cet album. La direction était la bonne, dommage que Radiohead ait décidé de faire la vidange à ce moment-là.
  • Morning Mr Magpie : À écouter fort. Comme toujours, mais tout particulièrement. Ce titre fait à la 125ème seconde ce que Bloom, le titre précédent, ne parvient pas à faire : le rythme est rompu, complètement cassé, comme abattu. Il reprend ensuite des forces petit à petit, réapparaît à la 180ème, évolue à la 240ème, se métamorphose à la 250ème, et donne ainsi un titre plus évocateur du talent de Radiohead que le premier. Rien de transcendant pour autant.
  • Little By Little : un style complètement différent des deux premiers. On y sent un fort rapprochement avec ce que peu faire Animal Collective. La cohérence fait la différence. Le psychédélisme, la barrière du normal, l'ouverture sonore, l'état second, autant de qualificatifs et descriptifs qui colle à ce titre. Il manque toutefois le petit plus, la voix de Thom Yorke est pour la 3ème fois consécutive utilisée de la même manière.
  • Feral : l'un des titres les plus révélateurs de l'univers de Radiohead. Le meilleur titre de l'album, sans doute aucun. La rythmique y est une fois de plus fondamentale, la créativité y fait des merveilles, ce au même titre que les différentiels sonores. Adhérer à ce morceau, c'est adhérer à une évolution de la scène alternative. Ce que "15 Step" avait amorcé en son temps. (vidéo)
  • Lotus Flower : déjà accompagné de son clip, il n'est pas étonnant que ce titre fasse l'objet du premier single. Il est probablement le son le plus facile d'accès, ne risque pas de dépayser les amateurs du groupe, et il faut l'avouer, joue bien son rôle : fédérateur de deux visions qui tiraillent le groupe sans relâche : le conceptualisme de leur création, et l'humanité des musiciens.
  • Codex : ah. ouf. Radiohead n'a donc pas troqué son piano contre une boite à rythmes dernière génération. Une question toutefois, qu'apporte ce titre non pas à l'album, mais au groupe ? Rien. Rien pour la simple raison que les 7 précédents opus du groupe regorgent de mélodies semblables. De plus, il est redoutable d'écouter ce titre sans avoir d'autres activités, on s'ennuie. La force de Radiohead peut et doit justement d'être capable de réaliser de tels titres en captivant l'attention, en s'accaparent l'auditeur. Test raté. Malgré tout, un beau final.
  • Give Up The Ghost : aux premières secondes du titre, on y entend des oiseaux. Redoutable. Cet air faussement détaché des codes musicaux et artistes amoureux de la nature est un cliché regrettable que même les CocoRosie commencent à avoir du mal à faire encore valoir. Pour les autres 4 minutes et 30 secondes de la chanson, c'est plat, calme, et loin de ce que Radiohead sait faire de mieux. Les semblants de coeur ne prennent le dessus sur la voix de Thom Yorke que trop tard. Ennuyeux, sauf à avoir un bon casque en stéréo.
  • Separator : Les trois premières minutes du titre sont à la hauteur des précédents, pale, décolorisées, javellisées, distendues. Et puis, quelques réverbs de guitare se font entendre, on approche quelques secondes durant un bonheur musical qui trop tôt s'échappe à nouveau. À l'image de l'album.



Cet album va contenter les fans de Radiohead. Non pas qu'il révolutionne ou même fasse avancer le groupe, en ce sens beaucoup seront déçu, mais il élargit la collection de titres semblables aux précédents. Il sera dans les semaines à venir de bon ton de s'émouvoir sur le trop peu de chanson sur l'album, un album de 37 minutes seulement. Pourtant, les opus avec peu de titres sont généralement les meilleurs, la n'est donc pas le point faible de ce dernier.


Radiohead nous livre ici un album ennuyeux et non pas captivant comme ils ont pourtant eux seuls le talent pour le faire. De plus, la répartition des titres est extrêmement mal pensée. Les trois premiers se ressemblent dangereusement, Feral en fait l'apologie, et les quatre derniers sont d'une morosité peu commune. Alors certes, la touche Radiohead empêche à cet album d'être mauvais, on remercie malgré tout la formation de ne pas en avoir fait trop grand tapage médiatique, la déception eut été cruelle. Cette musique aurait-elle trouvé ses limites ?



Note : 5,5 / 10 (barème ici)




(mp3) Radiohead - Feral
(mp3) Radiohead - Separator



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Historique de la sortie de cet album par Still in Rock


vendredi 18 février 2011

Radiohead : nouvelle vidéo et nouvel album (The King of Limbs)




Radiohead, chronique d'un nouvel album. Depuis que le groupe star a eu la bonne idée de quitter le label EMI, ce dernier a pris pour habitude de s'amuser des codes de l'industrie du disque. En voici le récit d'une nouvelle illustration.

On savait le groupe en studio depuis plusieurs mois. Rien de plus. Pas de conférence de presse, pas d'interview, pas d'information. Et puis, on apprenait très récemment la sortie d'un nouvel opus, le 8ème, intitulé "The King of Limbs". Une date était dès lors fixée pour la sortie digitale : le samedi 19 février 2011. Très bien, il n'y avait plus qu'à attendre.

Ce vendredi matin, le groupe a pourtant surpris son petit monde. Une vidéo fait son apparition, on y voit Thom Yorke opérer une dance aux allures de mimes, une vidéo ayant pour fond sonore leur nouveau titre : "Lotus Flower". Une justification ? " C'est vendredi, c'est presque le week-end, c'est la pleine lune ". Efficace.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nouveau coup de tonnerre. L'album est disponible en téléchargement, l'attente de samedi n'a plus lieu d'être, c'est maintenant qu'il faut agir. Étonnant, d'autant plus que le Twitter du groupe avait donné les coordonnées exactes d'une place de la ville de Tokyo, là ou des milliers de fans ont attendu en vain pendant des heures, des raisons de "sécurité" ayant finalement poussé le groupe à rebrousser chemin.

Vous pouvez ainsi dès à présent procéder au téléchargement du nouveau Radiohead, "The King of Limbs" (ici). Lundi, Still in Rock chroniquera ce dernier. Un week-end semble le minimum requis après tant de mouvance et d'émotions.

Une information critique que nous vous livrons d'ores et déjà : leur pochette est élue par Still in Rock plus affreuse pochette de 2011, sans concurrence possible (visuel ici). À ne pas en douter, la musique de l'album fera pardonner cet affront.





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Site internet du groupe

jeudi 17 février 2011

Reprise : Everything Everything - What's My Name (Rihanna)


(Everything Everything dans une rue de Manchester)


Everything Everything, " la révélation rock de l'année 2010. Ces gars-là nous viennent de Manchester avec un premier album de toute beauté. Chaque chanson regorge de créativité, cela fait bien longtemps que le rock anglais n'avait pas connu tel espoir " (article ici).

Still in Rock ne connait pas l'originale de cette reprise, et pourtant, cette cover sonne comme celles que nous aimons entendre, un petit quelque chose extérieur à l'artiste couronné par une indéniable touche de la formation à l'oeuvre.

Réalisée pour Radio One, cette reprise de Rihanna tout en contrôle, à défaut de conquérir l'Amérique, pourra peut être leur permettre d'y mettre un pied, le souhait que livrait Everything Everything dans l'interview à Still in Rock.




mercredi 16 février 2011

À surveiller : Foster The People - Pumped Up Kicks en video (Indie Pop)




Still in Rock a quelques groupes encore très peu connus qu'il soutient tout particulièrement. Foster The People en fait partie. Ce fut dit, et c'est à présent maintenu (il n'y a qu'à voir la liste des concerts à présent programmés) :


" Nous sommes le lundi 5 juillet (2010), il est 2h35, et je fais une annonce officielle :


LE groupe à venir, indiscutable phénomène, mode de vie peut être même, s'appelle Foster The People. Retenez bien ce nom, je persiste, signe et fais certifier le tout par notaire, ce groupe vous est totalement indispensable ".



Leur premier clip vient donc de paraitre. Y on voit défiler beaucoup de belles images, le tout étant un peu décousu. Qu'importe. Le fil conducteur est le son de cette incroyable chanson, à déguster encore et toujours.


mardi 15 février 2011

Valeur sûre : PJ Harvey - Let England Shake (Folk Rock)




Si j'avais chroniqué cet album après une seule écoute intégrale (ce que je ne fais jamais, les cas sans espoir n'étant pas évoqués sur Still in Rock), peu nombreux eurent été les éloges quant à ce nouvel album de PJ Harvey, "Let England Shake", sorti hier le 14 février 2011.

Et puis, à force d'écoutes, cet opus révèle quelques spécificités intéressantes. La première et la plus évidente, la voix de PJ Harvey, une voix originale, pleine d'âme et de sincérité. La chanteuse donne une coloration hippie à l'ensemble de ses titres, c'est fragile et plein d'entrain. La seconde, l'excellente orchestration de l'album. Ses musiciens sont reconnus comme étant de vrais et bons musicos, ils jouent avec une facilité déconcertante, la moindre vidéo de PJ Harvey illustrera ses propos. Enfin, la recherche artistique inhérente à la construction d'un tel ensemble. PJ Harvey elle-même le dit : "The power of thought and imagination is beyond what we can comprehend". Et il est vrai que son album repousse quelques limites ce qui doit évidemment être encouragé.

Seulement, cet album tourne quelque peu en rond. Les points forts de "Let England Shake" sont aussi ses défauts. Passé l'écoute de 5 ou 6 titres, la voix de PJ se fait oppressante. La volonté affichée d'une créativité constante sombre elle aussi à l'excès, le talent des musiciens ne pouvant qu'aider à franchir les quelques barrières du bon gout.

En somme, "Let England Shake" possède quelques titres à essayer, PJ Harvey est une telle pionnière (20 années de carrière), que le respect d'une telle longévité dans monde musical de plus en plus changeant et diversifié impose au moins cette écoute.

Note : 6,2 / 10 (barème ici)


(mp3) PJ Harvey - Let England Shake
(mp3) PJ Harvey - Written On The Forehead


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Barème notation Still in Rock


Certains le demandaient, Still in Rock l'a fait. Dès à présent, une note sera attribuée aux albums chroniqués.

Still in Rock a pour habitude, vous le savez bien, de n'évoquer que les groupes qui nous on séduit. Il semblait dès lors difficile d'établir un tel barème avec lisibilité. De ce fait, les notes qui seront attribuées pourront être jugé sévère par certains, il faudra alors garder en tête qu'un groupe présenté sur Still in Rock est un groupe à écouter.

À défaut de pouvoir véritablement prôner avoir trouvé de véritables critères scientifiques aidant à la notation (non, la musique n'est pas une science), Still in Rock vous donne ici une grille de lecture :
  • Pas de note en dessous de 5 : puisque pas chroniqué par Still in Rock
  • De 5 à 6 : un album à écouter. Sans plus.
  • De 6 à 7 : un bon album, quelques titres essentiels.
  • de 7 à 8 : un album perfectible bien que d'une très grande qualité.
  • De 8 à 9 : un album à absolument posséder, l'un des meilleurs de l'année.
  • De 9 à 10 : l'album parfait où qui s'en approche terriblement. Très très rare.

À titre informatif, les critères suivants sont considérés (à coefficients égaux) :

  • Créativité / recherche
  • Cohérence
  • Voix
  • Orchestration
  • Régularité des titres
  • Style / ambiance
  • Petit plus


Voilà chers amis. Laissez libre cours à vos critiques / idées dans les commentaires de ce billet (ou par mail).

Keep on rocking.