mercredi 30 juin 2010

Best Of Still in Rock : Juin 2010


Nous y voila, 1er juillet 2010, ce mois de juin d'une particulière saveur s'achève ainsi. Vient donc le temps de vous évoquer le best of du mois passé, ce qui parmi l'immanquable l'est encore plus.

Le best-of évolue, commencé le mois dernier (que vous trouverai ici), celui-ci et les suivants seront présentés sous forme de classement, vous permettant d'aller à l'essentiel encore plus rapidement.




1. The Drums : new album (article ici)

The Drums, c'est le renouveau d'un rock from brooklyn qui commençait à se perdre dans trop de complexité. Les Drums produisent un son dont aucun autre ne pourra se vanter, les mélodies sont d'une efficacité redoutable, et même si les membres du groupe n'ont appris à jouer de la guitare qu'à l'occasion de la formation du groupe, leur inventivité n'en est pas moins décuplée, comme transcendée par cette absence de schémas. Assurément un des albums de l'année 2010.


2. Foals : reprise et état des lieux (article ici)

Foals, c'est le génie anglais, une ville d'Oxford comme maître à penser, lieu de création ultime. Sûrement les Foals produisent-ils le rock le plus recherché de l'année, le mieux pensé de tous, d'une originalité sans fin. Un des autres albums de l'année 2010.


3. Born Ruffians : new album (article ici)

Born Ruffians espèrent enfin pouvoir se faire connaître par ce second album, sortir du carcan de la scène de Brooklyn, exporter leur musique à travers le monde. Leur nouveau bébé semble taillé pour l'occasion, espérons que les milieux branchés du rock parisien et londonien sauront les apprécier rapidement à leur juste valeur.


4. Darwin Deez : découverte musicale majeure (article ici)

Sorte de mutant musical, génie incompris à l'esthétique peu orthodoxe, Darwin Deez est l'auteur d'une pop très mélodique, dansante, joviale et efficace. Plusieurs chansons de son premier album valent le détour, à l'image de Radar Detector, Up in the Clouds, Bad Days et The City.


5. Little Comets : un rock enjoué (article ici)

Si je dois avouer ma réticence première à écouter ce groupe, les préjugés entourant le public participant à le faire connaitre ayant eu raison de ma curiosité, les Little Comets sont en fait une formation certes opportuniste, mais musicalement solide, aux accents d'été assumés, parfait pour les belles soirées à venir. Leur premier album sera un tournant déterminant.

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Le pack Morning Benders (articles ici, ici, et ici)

Les Morning Benders ont eu une actualité débordante en ce mois de juin 2010, ce pour quoi je vous propose un pack, regroupant tous les liens afférents au groupe. Enjoy. Ce groupe est une pépite du rock mondial, longue vie à eux.

Gush au Pic-Nic We Pop


Le blog We Pop (dont je recommande la lecture) organisait en juin son deuxième pic-nic, journée dans un parc parisien faite de nappes à carreaux, bouteilles de vin, fromage, et d'une poignée d'artistes de renommées. Le tout était filmé par Le transistor, photographié par La Blonde.

Cette journée musicale fut à l'évidence l'une des plus agréables à vivre de ce mois de juin 2010, pleine en découvertes et confirmations. Gush fait bien évidemment partie des raisons de notre venue à l'événement, tout comme Amber & the Dude qui auront fait honneur à leur statut de relève du rock français.

Cette petite vidéo, tournée par Still in Rock (assis dans l'herbe, avec un iPhone, soyez indulgent), fait état de ce magnifique événement. Bravo aux Gush, une fois de plus, et tous les autres artistes.



Liens afférents :

Le blog We Pop
Pour visionner les vidéos "officielles" du Pic-Nic

mardi 29 juin 2010

Lissie cover Kid Cudi




Lissie est née dans l'Illinois (la région de Chicago ... vous suivez ??), elle est d'une extraordinaire émotivité lorsqu'elle se trouve sur scène, et Still in Rock sera mené très bientôt à vous faire une petite chronique sur son premier album sorti le 21 juin.

J'introduis l'artiste par une reprise très récente de Pursuit of Happiness de Kid Cudi, chanson composée par le rappeur, MGMT, et Ratatat. Je ne crois pas avoir autant été impressionné depuis un bon moment, Lissie, encore inconnue au bataillon, s'attaque à plusieurs grands de ce monde avec une incroyable réussite. Une véritable surprise, la chanson est merveilleusement interprétée, elle s'écoute et se réécoute avec un plaisir sans fin ...




(mp3)
Lissie - Pursuit Of Happiness
(mp3)
Kid Cudi - Pursuit Of Happiness (featuring MGMT and Ratatat)


Lien afférent :

lundi 28 juin 2010

The Morning Benders : Again & Again




Hi guys, premier post en direct de Chicago d'où je serai pendant deux mois. Autant vous dire que les découvertes musicales s'annoncent nombreuses (préparez-vous à écouter du blues).


Je profite de cet article sur les fabuleux Morning Benders afin de vous évoquer deux actualités du groupe.

La première est une reprise de Fleetwood Mac datant de la semaine dernière. De la même trempe que Mason Jar de leur album studio, la voix de Chris Chu ressort à merveille, un bonheur sans fin que celui de pouvoir écouter les MB et leur actualité musicale ô combien prolifique.



La seconde est une vidéo de Stitches tournée au même moment que celle de Excuses dont je vous avais parlé sur cet article. Enregistré avec l'orchestre symphonique de San Francisco, l'un des tout meilleurs au monde, le rendu est fascinant, hypnotisant.



vendredi 25 juin 2010

Still in Rock se la joue Jazz




Le rock et le jazz ne sont pas vraiment voisin. Si les Doors et les Clash ont abordé le sujet au long de leurs carrières respectives, parfois avec brio, parfois avec intrigue, il n'en reste pas moins que ces deux univers sont éloignés l'un de l'autre.

Je vous propose ici l'écoute de deux très beaux moments de jazz. Le premier est tiré de l'émission One Shot Not présentée par Manu Katché. A l'oeuvre, Kyle Eastwood, le fils du célèbre réalisateur. Bassiste hors pair, il réalise une performance splendide, touchante, entrainante. Le premier morceau ainsi et surtout que le 3ème (qui commence à la dixième minute) est d'une rare sincérité, un beau moment de musique.





La seconde découverte jazz dont j'aimerai vous faire part est issue de l'émission américaine Piano Jazz. Denny Zeitlin y est l'invité, jazz-man d'exception et professeur de psychiatrie à "University of California". L'interview rondement mené ponctue les diverses pièces de jazz délivrées par notre hôte. La 13ème minute et les suivantes sont d'une richesse musicale incroyable, avant la 19ème qui ouvre une voie vers le blues. Les genres se mélangent et Still in Rock aime vous en faire part.




Liens afférents :
L'émission One Shot Not
L'émission Piano Jazz

mardi 22 juin 2010

À surveiller : Darwin Deez (Pop)


    Darwin Deez est un concept à lui tout seul. Si vous n'en avez pas encore entendu parler, cela ne saurait tarder tant cet artiste vous fera voyager vers une pop mélodique, ultra pétillante. A écouter sous un soleil de plomb, un verre d'eau fraiche à la main.


    Darwin Deez a fait un tour par l'université de Wesleyan dans le Connecticut, celle qui a révélé les MGMT, rien que ça. Pourtant, les études que lui imposent ses parents vont très vite le décourager, il décide donc de monter un petit groupe avec des amis, les « Creaky Boards » qui l’an dernier accuseront les infects Coldplay de leur avoir piqué une chanson sur leur dernier album (si on peut appeler ça un album, j’en doute).

    Darwin Deez va enregistrer l’album chez lui, en solo, tel James Murphy des LCD Soundsystem. Il est rejoint sur scène par les membres du groupe à qui il impose donc ses créations, étrange façon de fonctionner, et pourtant ô combien efficace.

    Ses textes sont noirs, il y évoque constamment la mort et la solitude, sa musique elle est ensoleillée, pleine de vie et de communion. Un paradoxe dont Darwin Deez joue avec une facilité déconcertante. Still in Rock excuse alors son horrible accent américain et souhaite longue vie à un artiste dandy qui vient de produite un premier album de qualité.



    (mp3) Darwin Deez - Radar Detector

    (mp3) Darwin Deez - Up in the Clouds (version originale)
    (mp3) Darwin Deez - Up In The Clouds (by Mr Flash)

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    Valeur sûre : Foals (reprise et état des lieux)



    Cette reprise des Foals par Deadboy est datée de cette semaine et le timing n'aurait pas pu être plus parfait tant mon envie d'écrire un billet sur ce groupe d'exception se faisait présente ces quelques derniers jours.

    Foals a certes déjà fait l'objet de deux chroniques écrites par mon cher collègue et ami (la première et la seconde), qui à merveille décrivent l'univers musical des jeunes musiciens d'Oxford. Toutefois, Still in Rock a pour objectif de vous présenter un groupe nouveau ou une valeur sûre de la scène indie pop rock chaque jour de la semaine (excepté le repos dominical). Ainsi, Foals commençait à se perdre dans la masse, ce pour quoi il était devenu une nécessité d'écrire, écrire afin de mettre en lumière deux opus d'une extraordinaire qualité.


    Total Life Forever, leur dernier né, "is proof that Foals are well on their way to becoming stallions". Antidotes certes était d'une rare spontanéité, les Foals venaient de créer un genre nouveau qui allait mettre du temps à faire parler de lui. Total Life Forever prend une direction nouvelle, le groupe décide d'emprunter des sentiers inconnus, encore plus novateurs, encore et toujours plus intrigants. Beaucoup de chansons de l'album ont fait l'objet d'un montage (plutôt rare) où la voix du chanteur est enregistrée plusieurs fois sur plusieurs pistes différentes, les unes étant ensuite collées aux autres.

    En bref, si la qualité du remix qui fait l'objet initial de cet article laisse à désirer, le prétexte était trop parfait pour que je puisse m'empêcher de vous évoquer les Foals. Deux chansons supplémentaires sont donc jointes à cet article, "Spanish Sahara" en version originale pour ses aspects jouissifs et orgasmiques, "After Glow" pour contenir l'un des meilleurs passages rock de l'année.




    lundi 21 juin 2010

    À surveiller : Little Comets (Indie Rock)



    Certes, la musique des Little Comets ne fait pas preuve d'une grande maturité musicale. En revanche, la fraicheur d'un groupe nouveau sur la scène indie est souvent sa grande force, et les LC ne dérogent pas à la règle.

    L'accent du chanteur (Robert Coles) from "Newcastle" est délicieux à souhait, la presse anglaise en parle, les "poppy song" des Little Comets "proving themselves as more than just a bunch of lads with guitars".

    Le parallèle avec les Two Door Cinema Club s'impose nécessairement, et je ne conclurais sur les différences que par les sites internet respectifs, celui des Little Comets étant pour moi un véritable mystère (ici le lien, si quelqu'un y comprend quelque chose ... merci de faire signe).

    Pour avoir écouté ce groupe l'année dernière lorsque seules des versions EP (démo) étaient disponibles, je trouve tout de même que leur musique a perdu en qualité, les arrangements noient la créativité du groupe et uniformisent les chansons. En fait, Little Comets vous accroche aussi vite l'oreille qu'il ne vous la lasse. Aucun album n'est encore sorti, je crains le résultat, mais le potentiel des jeunes LC permet de croire encore que de belles choses sont possibles. À surveiller.



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    vendredi 18 juin 2010

    The Morning Benders On World Cafe




    Still in Rock sait ne pas se priver des bonnes choses ce pourquoi toute nouveauté ayant attrait aux Morning Benders est ici diffusée.

    Leur album "Big Echo" a de larges et vastes pouvoirs d'enivrement, et, son exploitation par le groupe sous ses diverses formes (album, studio, live, acoustique) est une nécessaire réussite. Cet interview réalisé par l'excellente émission de radio "World Café" en fait une excellente démonstration.

    Les chansons sont moins instrumentalisées que sur l'album, il n'en reste toutefois pas moins une atmosphère planante, un très beau moment de musique. La version de "Mason Jar" à la 13ème minute est d'une particulière beauté, on y visualise facilement un bouquet de fleur grandissant aux rythmes des percussions. Pictural, sensoriel, voila que les Morning Benders affirment une nouvelle fois l'incommensurable talent de la formation.




    P.S. : Je vous conseille également l'écoute des Black Keys dans l'émission (par ici), à se casser les genoux contre une pissotière, sooo good.

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    jeudi 17 juin 2010

    Valeur sûre : Jamie Lidell en concert à emporter



    Après un week-end hippie, ce début de semaine en a pris la même tournure. Je tache tant bien que mal de m'occuper d'un article qui ne devrait plus tarder, à suivre donc.

    Concernant la vidéo du jour, il s'agit d'un concert à emporter filmé par la blogothèque. Jamie Lidell et son groupe sont les artistes du jour, eux, d'une extrême adresse avec l'environnement urbain.

    Ce concert à emporter est un concentré de tout ce qui peut faire le succès d'un tel événement : une voix exceptionnelle pour donner le ton, des artistes heureux d'être la, et une utilisation optimale de l'espace dans lequel ils évoluent. A déguster donc, sans retenue aucune.



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    Myspace
    Concerts à emporter


    samedi 12 juin 2010

    Samedi vidéo : Bear Hands in Brooklyn


    Bear Hands, c'est pointu. Ce mini show est d'une extrême justesse, un son délivré à la perfection, des aigus maitrisés comme jamais, tout d'un grand.

    Still in Rock évoquait déjà les Bear Hands dans un précédent article (cliquez ici) où il était fait état de leurs excellentes performances studios. À présent, ce groupe, capable de produire de telles choses sur scène, fait officiellement partie de notre it-list 2010. Dans la mouvance des Drums, venant de Brooklyn et produisant un son très propre, c'est quatre bons amis font faire parler d'eux sur la scène alternative new-yorkaise, très vite, très fort. L'écoute de la dernière de la vidéo, " What a Drag ", assurément, ne pourra que vous conquérir.



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    vendredi 11 juin 2010

    Valeur sûre : Girls (post-punk)


    La semaine prochaine s'annonce riche en actualité musicale, je profite ainsi de ce vendredi ensoleillé pour clôturer cette semaine avec un rappel, semaine dont j'aurai particulièrement apprécié vous présenter les artistes.

    L'été arrive à grands pas, il est temps de faire le tri musical de ce qui pourra accompagner les quelques soirées à venir. C'est en passant en revue ma playlist que je tombe sur Girls, groupe qui, l'année dernière déjà, m'aura bouleversé d'une façon inattendue.

    Dès la création de Still in Rock j'évoquais ce groupe comme faisant parti de mes classiques, un indémodable d'ores et déjà consacré. Je ne saurai trop vous conseiller la réécoute de "Hellhole Ratrace", ôde à la vie qui aura la particularité de vous saisir et vous entrainer dans un tourbillon d'un malêtre jouissif. (pour ce, voir article précédent).

    Girls ne peut toutefois se résumer à quelques morceaux, aucun ne définissant assez bien ce que le groupe est capable de dégager, aucun n'étant clairement suffisant à lui même. Ultras conceptuels, les deux chanteurs sont issus d'un univers que l'on ne connaissait pas, une chance immanquable d'y poser un pied ferme.

    Deux morceaux supplémentaires vous sont ici présentés. Le premier, "Summertime", d'un style inclassable (très certainement un indie-rock fait de psycho-pop post punk), résulte d'un long travail d'introspective, et probablement, fort d'une guitare saturée et de quelques riffs bien pensés, fait partie des plus réussis de l'album. Le second, "Lauren Marie", explore un aspect plus réfléchi du groupe. La basse faisant son apparition à la 45ème seconde de la première minute vous bercera, j'en suis sur, sans trop de difficultés.

    Ne vous y méprenez pas, Girls n'est pas une musique facile d'accès, et il vous serait clairement impossible de saisir toute la subtilité de leur oeuvre aux premières écoutes. Des dizaines seront nécessaires, toutes plus subjugantes les uns que les autres. Girls est un concept, Girls fait évidemment partie de vos indispensables de l'été 2010.




    (mp3) Girls - Summertime
    (mp3) Girls - Lauren Marie


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    jeudi 10 juin 2010

    À surveiller : Dirty Projectors (Bob Dylan cover)


    Still in Rock se la joue pop-song. Dirty Projector, groupe américain de rock indépendant réalise ici une belle prestation. Cette reprise de Bob Dylan révèle les potentialités des Dirty Projector, parfois fulgurants, parfois décevants.

    C'est pourtant le label Domino Records qui produit les chansons du groupe, le même que celui des Arctic Monkeys, The Kills, Last Shadow Puppets et Franz Ferdinand. Si les DP peine donc à convaincre presse et public, ce dernier né sur fond de Bob Dylan laisse pourtant présager de belles choses. À suivre.



    (mp3) Dirty Projectors - I Dreamed I Saw St. Augustine (Bob Dylan cover)
    (mp3) Bob Dylan - I Dreamed I Saw St. Augustine (original)

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    mercredi 9 juin 2010

    Valeur sûre : The Drums (new album)


    " We only write about two feelings: one is the first day of summer when you and all of your friends are standing on the edge of a cliff watching the sun set and being overcome with all of your hopes and dreams at once. The other is when you're walking alone in the rain and realize you will be alone forever." (The Drums).

    The Drums. Quel enchantement. Il n'est pas le groupe de rock le plus connu de l'année, mais plutôt une découverte que les initiés ont su garder pour eux. The Drums n'est pas non plus une hit machine infernale, mais plutôt un joli concept musical où les chansons se succèdent les unes aux autres avec aisance. Alors que cet article devait initialement être très critique, un album peu à la hauteur de leurs EP, il sera finalement enthousiaste, une énième écoute ayant eu raison de ma sévérité. Une remarque toutefois, la suppression de la très bonne "I Felt Stupid" ne pourra être qualifiée que du nom de la chanson disparue.

    Très peu d'arrangements ont été faits depuis les premiers EP, les chansons, plus brutes, transcrivent une véritable esthétique, très artistique. Une poignée de nouveaux sons fait son apparition, tous d'une résonance très minimale. The Drums s'écoute de longues heures, s'apprécie au coin d'un feu en hiver, en terrasse, verre à la main, une fois les beaux jours venus.



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