mercredi 31 mars 2010

À surveiller : Slow Club (Pop-folk)


Il y a exactement deux ans, je découvrais au hasard de balades myspace un petit groupe de Pop-folk, Slow Club. Séduit, je décidais alors de le répertorier immédiatement comme perle rare, persuadé que son éclat ne tarderait pas à se révéler. Suite à la réalisation de deux EP, leur premier album voit le jour le 6 juillet 2009. Pourtant, ce n'est que très récemment que le groupe commence à faire parler de lui. Peut être est-ce une constante chez Charles Watson (le chanteur) que de prendre son temps, Slow Club faisant référence au groupe de rattrapage en maths auquel il faisait parti étant plus jeune (slow : lenteur, vous saisissez) …


La musique y est véritablement sucrée, ensoleillée, elle réchauffe la peau de ceux qui s'osent à son écoute. Souvent prometteurs sur leur myspace, les artistes déçoivent une fois l'album sorti et les arrangements effectués. Les chansons sont dénaturées, comme ayant perdues de leur magie. Il n'en est nullement le cas pour les Slow Club. Ukulélé, guitare sèche et quelques percus sont les seuls instruments utilisés. Les deux voix se suffisent amplement, comme parfaitement enlacées.


Beaucoup de chansons sont construites sur la base d'arpèges sensibles et dévoilent ainsi une première facette très réussie de " Yeah So ", reposante, légère et pleine d'entrain. Une deuxième avec plus de punch occupe une place tout aussi importante de cet album, des choeurs en renfort, et un strumming plutôt énergique. Je vous propose ainsi à l'écoute de " When I Go " (pour la première), ainsi que " Because We're Dead " (pour la seconde).


Pas vraiment donc dans la catégorie "à suivre" mais plutôt "à continuer de suivre". Leur concert futur au Koko Club à Londres (le 1er juin 2010) laisse présager de très bonne chose pour les Slow Club, un avenir aussi radieux que leur musique, souhaitons le leur.





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Myspace



À écouter en stéréo, la voix du chanteur d'un côté, celle de la chanteuse de l'autre. Encerclé.


mardi 30 mars 2010

La chronique de Yes SIR : Two Door Cinema Club (indiepop)


Still in Rock .com accueil désormais un chroniqueur, Yes SIR.
Fréquence de publication : encore indéterminée.

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Une chronique, pour quoi faire?

Tout simplement pour passer le temps, sans le perdre.

Pour s'informer, se délecter du flow musical que nous propose sans répit

la scène pop, rock et indie.

Parce que la musique est aussi faite de petites histoires qui méritent de se savoir.

Parce qu'après tout, we are still in rock !


Yes SIR.


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Two Door Cinema Club, en quelques mots, c'est une indie-pop teintée de rock, un album réjouissant qui exhale une fraîcheur toute juvénile à l'approche des beaux jours. En un mot, c'est entrainant !


Tout commence dans un camp scout irlandais (comme quoi !). C'est là, puis au Bangor Grammar School que Alex, Kevin et Sam se rencontrent. Pour l'anecdote, c'est d'une erreur de prononciation que provient le nom du groupe, alors qu'ils se rendaient au cinéma : Le Tudor Cinema. C'est au cours de l'année 2009, après s'être produit sur les scènes locales, que des observateurs commencent à trouver des ressemblances entre les Two door cinema club et un certain groupe nommé Phoenix ( excusez du peu ).


Oui mais voilà, il faut croire qu'en Irlande du Nord les disquaires ont oublié de s'approvisionner outre-Manche et les TDCC ignorent tout de l'existence de nos quatre français. Heureusement, la toile existe et les jeunes irlandais, intrigués par la comparaison, comblent rapidement leurs lacunes. Ce n'est que quelques mois plus tard qu'ils rencontreront les membres de Phoenix, à l'occasion d'un remix du titre Lasso tiré du dernier opus des versaillais. Gildas Loaec, créateur du label Kitsuné, va alors les inviter à jouer lors d'une soirée organisée par le label à Paris. Le trio signe dans la foulée avec son hôte, qui se trouve également être le producteur de Phoenix. Gildas Loaec sait choisir ses artistes, qu'on se le dise ! Tourist History, leur premier album est lancé.



En pleine préparation du Phoenix Tour 2010, Thomas Mars* ( Himself ! ) leur propose d'assurer les premières parties du groupe. Depuis, les éloges s'abattent sur eux et le public en redemande. Et ça tombe bien ! Ils n'ont pas encore 20 ans et nullement l'intention d'en rester là. À noter : le premier concert en France, le 3 juin à Paris ( La Cigale )




(streaming) Two Door Cinema Club - Undercover Martyn
(streaming)
Two Door Cinema Club - What You Know



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Vidéo clip "Undercover Martyn" (qui rappelle vaguement le A-Punk des VW)

Myspace



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(*) Le chanteur du groupe Phoenix (On passera sous silence que vous êtes venu voir l'astérisque - mais attention cela ne doit pas se reproduire).


lundi 29 mars 2010

Jack White (Rock Psyché)


Cet article pour me débarrasser d'un malaise qui, depuis la création de ce site, plane en moi. Comment avoir pu attendre le 11ème article pour évoquer Jack White ? Il est vrai que sa biographie, irréalisable et insuffisante, donne le vertige. Fondateur des célèbres White Stripes, The Raconteurs, et The Dead Weather, il est à mes yeux le meilleur guitariste au monde (exception faite de Clapton, dans un tout autre genre cela dit).





The Raconteurs est avant tout un groupe de rock entre amis, un "supergroupe", fait de membres tous issus d'une autre formation musicale, grands fans de Led Zepplin. Le premier album, attendu par la presse dès l'annonce du projet, fera énormément parler de lui. Les Raconteurs vont multiplier les initiatives originales enfin d'en assurer la promo, tel ce concert .... très privé (ici). C'est avec surprise que les Raconteurs vont sortir leur second album, une semaine seulement après avoir prévenu la presse. Plus grunch que le premier, la basse s'y fait moins entendre, façon The White Stripes. Tout aussi bon.

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Live à Coachella (génie ?!)

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The Dead Weather est un autre supergroupe de Jack White. En sont membres Alison Mosshart (des Kills), Jack Lawrence (des Raconteurs), Dean Fertita (de Queens of the Stone Age), et bien entendu Jack White. Le premier album sorti en 2009, Horehound, annoncé par une Alison Mosshart excitée à l'idée de jouer avec Jack White, voit ce dernier évolué à la basse, son instrument de prédilection des années 1990 lorsqu'il commence avec les " Two Star Tabernacle ". Il annonce en février de cette année la sortie du second album, Sea of Cowards, pour le 10 mai 2010. Le single ? Die by the Drop.





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Site internet


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The White Stripes est la formation qui a fait connaitre Jack White. Seul deux membres composent ce groupe, Jack et Meg White. Toujours vêtus de rouge et de noir, les White Stripes se refusent à porter une autre couleur que celles perçues par l'homme à sa naissance. S'il fut un temps annoncé par les journalistes que Meg et Jack étaient frères et soeurs, il est à présent bel et bien confirmé que Meg fut la femme de Jack White. Je dévoile alors l'objet principal de cet article : évoquer le film " Under Great White Northern Lights ". Autoproduit par Jack White en personne, il a pour objet de retracer l'histoire des White Stripes, ayant annoncé il y a peu la fin approchant de la formation.

Je ne saurai vous conseiller d'absolument regarder ce docu-film, sélectionné au festival de Londres, Toronto, Dubaï, qui alterne entre vidéos de concert, interview du chanteur, et de très nombreuses autres vidéos prisent au détour de leur tournée au Canada. Les images sont belles, le son y est excellent, mais surtout, le meilleur argument restant ... que ce sont les White Stripes.



(streaming) The White Stripes - Ball and Biscuit (version live Under ...)


Pour vous faire une idée, ô combien vague idée de ce que peut être ce film, la bande annonce se trouve par ici.


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samedi 27 mars 2010

À voir : Morning Benders cover


Les maisons de disques l'on bien compris. 2010 sera l'année, plus que jamais, où les artistes se feront connaître par internet. Je partage avec vous cette petite vidéo pour un week-end de bonne humeur (espèrons-le). Pour faire bref, Andy Fitch, jeune homme inconnu bien que talentueux, à posté sur sa page youtube une vidéo assez extraordinaire. Certes, les grands fans du groupe Morning Benders l'apprécieront d'autant plus, mais qu'importe à vrai dire, cette chanson captive, et votre attention est ici toute sollicitée.




(streaming) Morning Benders - Excuses (Cover)

Vous aurez loisir d'apprécier les autres vidéos d'Andy Fitch à l'adresse que je vous redonne volontiers ici.


Je profite également de ce post pour partager avec vous une vidéo acoustique des réels Morning Benders, parue ce samedi même sur la toile.





vendredi 26 mars 2010

Valeur sure : Beck & le Record Club (Rock Psyché)



Beck & le Record Club. Un projet ambitieux. Beck est un artiste que l'on ne présente plus. Son génie est reconnu par l'ensemble de ses paires, ses 12 albums sont d'ores et déjà entrés dans le patrimoine mondial de la créativité, tout comme sa participation dans la réalisation de plus de 20 bandes originales de films, gorgeous.

Le Record Club est à son initiative, il s'agit là d'un groupe d'artistes, dont la composition varie sans cesse, se réunissant une journée entière, et ré-enregistrant un album ayant marqué l'histoire de la musique, en 24h. Aucun arrangement n'est prévu d'avance, il s'agit de réelles improvisions, nécessitant une bonne dose de génie. Le tout est filmé, et les vidéos sont diffusées sur le site officiel du Record Club à hauteur d'une par semaine.

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Skip Spence est ainsi le dernier artiste dont la diffusion de l'album ainsi repris est à présent complète. Pour ce, Beck a invité trois artistes, Wilco, Jamie Lidell et Feist.

Deux vidéos valent la peine d'être vues, absolument.Lawrence of Euphoria, la première, est la plus psychédélique d'entre toutes. Quoi que. La seconde, "Cripple Creek" est la preuve parfaite de la voix exceptionnelle de Jamie Lidell.



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Velvet Underground & Nico est cette fois-ci le premier groupe que le Record Club a repris. Si ce nom ne vous dit rien, de une, il vous faut remédier à cela, de deux, il vous dit en réalité quelque chose, cliquez ici. Beck y avait invité Nigel Godrich (producteur de Radiohead), Joey Waronker, Brian Lebarton (directeur musical de Beck), Bram Inscore, Yo, Giovanni Ribisi (acteur américain ayant joué dans Avatar), et Chris Holmes (du groupe WASP).

Je sélectionnerai également deux chansons. La première, "Sunday Morning", simplement parce que l'original est génial, et que cette version l'est tout autant. Également parce que cette chanson est la première du Record Club, qui avait à l'époque (2009) frappé un grand coup. La seconde sera "Heroïn", mythique chanson des Velvet, parait-il une retranscription à merveille de ce qu'est l'effet procuré par cette drogue sixties.








Vous en aurez compris le principe. Je vous laisse à disposition le lien du site du Record Club, une nouvelle session de reprises a d'ores et déjà commencé, à suivre donc.


jeudi 25 mars 2010

À surveiller : jj (Postpop)


"jj", sans majuscule aucune, fait partie de ces groupes qui intriguent. Suédois, leur visage sera longtemps resté inconnu. Sûrement une façon de faire parler d'eux. Lorsque le Wikipédia américain les décrit comme étant de l'électropop minimale, j'ai tendance à vouloir les croire. Lorsqu’eux-mêmes se disent d'afropop, j'ai également tendance à les croire. Lorsqu'enfin les ténors de la blogosphère musicale les décrivent comme étant de la postpop, une fois de plus, j'ai tendance à leur faire confiance. À vrai dire, "jj" fait planer le mystère sur son identité, pas d'interview, pas de Myspace ni site internet et très peu de photos, mais aussi sur sa musique.

Très difficile d'accès, cette dernière en effet surprend. Amis des "XX", ils semblent jouer dans la même cour, sans pour autant s'apercevoir les uns les autres. L'acoustique produite y est très bonne, la voix de la chanteuse enivrante, et l'instrumentalisation bien que parfois comme inappropriée produit son effet, incontestablement.

En fait, "jj" attire par son mystère et séduit par son incompréhension. Leur chanson "Let's go" est la plus facile d'écoute, lorsque le reste de leur album "n°3" (n°1 et n°2 étant les deux premiers) me laisse encore perplexe. Oui, mais pour combien de temps ?



(streaming) jj - Let's Go
(streaming) jj - My Life

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mercredi 24 mars 2010

Phoenix : Album Live à télécharger


Le groupe français "Phoenix", dont le succès n'est plus démenti depuis le majestueux "Wolfgang Amadeus Phoenix", vient de mettre à disposition (aujourd'hui même) sur son site internet une version live de son album, en téléchargement gratuit. Dans l'air du temps, cette initiative mérite d'être encouragée.


L'album ainsi produit, bien qu'enregistré en concert, présente des belles sonorités, la voix du chanteur n'étant pas recouverte par le reste du groupe, ce qui bien souvent fait défaut dans les albums live. Étonnamment, le guitariste s'essaye à quelques sessions solo, pour le moins réussies. À écouter sans modération.






(streaming) Phoenix - Lisztomania (Live in Sydney)


Cliquez ici pour opérer le téléchargement



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Myspace

Site internet



À surveiller : Avi Buffalo (Indie-pop)


À titre préliminaire : il semblerait que certains n'aient pas encore usé de la fonction "streaming". Il vous suffit en réalité de cliquer sur l'icône "play" à côté du nom des chansons postées en fin de chaque article concernant un artiste. Cela vous permet d'écouter les chansons évoquées, et vous forger ainsi votre propre opinion, la plus précieuse de toute.


Rentrons dans le vif du sujet avec, notamment, la présentation de petits groupes encore peu connu, qui n'en mérite pas moins notre attention.


Avi Buffalo. Voici un groupe d'indie-pop, très peu connu, et qui, produit par le label SubPop ne devrait pas tarder à faire parler de lui hors Californie. Leur son est ensoleillé, et ses abords psyché lui donne un aspect parfois plus teinté très grunch. "Ça sonne vieux, mais c'est nouveau". Voilà la véritable leçon à tirer de ce groupe. Une pop agréable, pleine de bonnes références, dont on aurait tort de se priver.

Le chanteur avoue dans plusieurs de ses interviews que ses parents lui ont toujours refusé l'achat d'une Gameboy (vous savez, celle en noir et blanc), c'est ainsi qu'à défaut, il s'est tourné vers la guitare. Moralité : le virtuel tue la musique, et le virtuel dans la musique (électronique), it's sucks.







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mardi 23 mars 2010

Rappel préliminaire (4) - Inspirations diverses



J'en finis avec ces rappels préliminaires par un article résumant ce qui, peu ou prou, à fait l'actualité musicale de la scène Pop-Rock, voir indie, cette année passée.

Le premier groupe présenté est "Girls". Révélation de l'année 2009, la presse n'a pas cesser de tarir d'éloges à leur égard. D'une sensibilité rare, leurs chansons révèlent toute l'ambiguïté de la ville de San Francisco, connu pour son histoire peu commune.







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"Golden Silvers". Ils sont ceux affirmant vouloir que l'on croit que leurs clips proviennent d'une autre planète, à l'image de " True Romance (n°9 Blues) ". From London, entrainant.




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"The Drums". C'est en 2009 que ce groupe de Rock minimal fait son apparition. Ils se disent être une réponse aux "XX", bien plus colorées que ces derniers. Leur tube "Let's go Surfing" n'est pas pour les servir, entêtant, il ne présente aucune originalité musicale. Pour autant, leur EP est ensoleillé, et bon nombre d'autres chansons méritent votre écoute.






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"Phoenix". Des français, fait suffisamment rare pour être signalé. Je ne les présente ici que par devoir moral, si vous ne connaissez pas déjà le groupe, le fameux, passez votre chemin. Leur album éponyme "Wolfgang Amadeus Phoenix", sorti en France au mois de mai 2009, va leur permettre de sortir de cet anonymat incompris dans l'hexagone. Déjà connus par la scène Pop-Rock New-yorkaise, ils en profitent pour rafler un Grammy Award. À voir : leur concert à emporter.







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"The XX". Le X de l'anonymat, le X qui fait référence au sexe, les XX sont un groupe de quatre jeunes Londoniens, amis de lycée. Moqué par tous leurs camarades il y a encore trois années, les XX vont peu à peu gravir la scène Rock anglaise, jusqu'à la sortie de cet album de génie en 2009. Surement le groupe de Rock ayant les silences les plus expressifs.





(Streaming) The XX - VCR


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J'en finirai avec ces rappels préliminaires par une liste d'artistes, ô combien non exhaustive, qui guidera mes sélections musicales sur cet espace durant les quelques mois à venir : Jack White (tout projet), Arctic Monkeys, Born Ruffians, Cage The Elephant, Cold War Kids, Franz Ferdinand, Gush, Hockey, Passion Pit, Spoon, The Black Keys, The Draytones, The Last Shadow Puppets, The Shimmer, Beck, Cocoon, les CocoRosie, Feist, jj, Kath Nash, Slow Club, Esser, General Elektriks, The Virgins, et les vieux de la vielle, tels Clapton, les Beach Boys, John Lee Hooker, The Beatles, The Clash, The Kinks, The Who, les Stones, et enfin, The Troggs.